Fraternité Charles de Foucauld
Les Petites Sœurs du Sacré Cœur de Rosny-sous-bois

Contact :
Petites sœurs du Sacré Cœur
Mail : foucauldpssc@gmail.com
Tel : 01 58 66 73 75
La Congrégation des petites sœurs du Sacré Cœur : un chemin avec St Charles de Foucauld ! nous avons été fondées en 1933 par une femme veuve belge, Alida Capart-Macoir, devenue sœur Marie Charles.
Avec Charles de Foucauld nous voulons suivre Jésus de Nazareth et mettre dans notre vie religieuse l’exigence de deux amours indissociables : l’amour de Dieu, l’amour des humains, en partageant le quotidien des gens surtout les plus démunis et les plus vulnérables.
« Amour de Dieu, amour des autres, c’est là ma vie ce sera toute ma vie je l’espère » (C.F.)
La Congrégation propose deux états de vie : religieuses et laïques consacrées. Actuellement, nous sommes présentes en France, en Espagne et en Algérie.
A partir de son rêve, Charles de Foucauld nous apprend à devenir des êtres de désir, à nous laisser conduire, comme lui, par l’Esprit, toujours plus loin sur le chemin de la Prière et de la Fraternité, là où nous ne savons pas.
Notre petit nombre et l’avancée en âge, pour beaucoup d’entre nous, nous confronte au défi de la fidélité à notre appel, dans la faiblesse, la durée et l’accueil de nos possibilités actuelles
Devant les grands défis du monde, où tout est à repenser, retraverser pour ouvrir des chemins nouveaux de justice, de paix, de fraternité entre les peuples, nous avons cet appel à demeurer dans la prière, dans l’espérance envers et contre tout, en communion avec les pauvres de tout genre, qui sont à leur façon les colonnes contemplatives de notre monde à cause de la force qu’ils ont, soit de repartir, soit de nous interroger sur notre propre vulnérabilité. Le dialogue avec les autres différents est aussi fondamental pour nous, particulièrement en cette période de repli identitaire marqué à bien des niveaux. Le dialogue est pour nous le lieu de révélation de Dieu, lui qui est venu à la rencontre de l’homme en son Fils Jésus, Parole incarnée. Nous travaillons dans les lieux de (frontière des banlieues) fractures ou de marginalisation sociale.
Rassemblées en petites fraternités, dans la Fraternité, à cause du même appel de Jésus, nous désirons nous recevoir dans la foi, comme des dons de Dieu les unes pour les autres.
Conscientes que notre communion est aussi un don à recevoir de Dieu, nous cherchons, avec la grâce de Dieu, à nous aimer les unes les autres et à nous reconnaître dans la diversité des mentalités et des tempéraments, des nationalités et des âges.
Nous sommes envoyées aux hommes les plus éloignés de la connaissance de Dieu et du Christ, à ceux et celles pour lesquels la vie n’a pas de sens, les abandonnés, les sans-voix et sans influence, sans intérêt aux yeux de la société, pour vivre avec eux, avec elles l’espérance du salut, partageant avec eux l’amitié, la tendresse, étant à leur côté et les portant dans notre prière ! nous essayons de choisir des lieux de travail où peu de personnes désire y être.
L’Eucharistie est au centre de notre vie par la participation à la messe, par l’adoration eucharistique, essayant de passer, avec la grâce de l’Esprit, du Saint Sacrement exposé à une vie exposée. La lecture de la Parole de Dieu, l’oraison silencieuse, la prière communautaire ponctue notre vie de tous les jours. La prière est un engagement pour nos frères et sœurs.
La Visitation est le modèle de notre mission. Nos fraternités veulent porter au cœur du monde un témoignage de tendresse, d’espérance et de joie, inspiré par l’amour du cœur de Jésus…
Deux fraternités sont présentes sur le diocèse de Saint Denis, insérées dans nos quartiers : 1 à Rosny-sous-Bois, et 1 à l’Île Saint Denis, qui a la mission plus spécifique d’accueillir des jeunes femmes, en recherche spirituelle ou vocationnelle au sens large, qui souhaitent partager notre vie fraternelle et de prière, tout en continuant à étudier ou travailler.
Nous venons de fêter les 30 ans de la mort de notre sœur Odette, qui fait partie des 19 martyrs d’Algérie avec les moines de Tibhirine. Leur héritage a quelque chose à nous dire aujourd’hui. Pour elle, rester auprès de ses amis algériens pendant la décennie noire c’était affirmer le droit à la différence. Affirmation qui reste pleinement d’actualité !
Nous rendons grâce pour le souffle de vie qui continue de parcourir notre histoire y compris dans les moments difficiles ! le goutte à goutte de la grâce dans notre précarité ne nous a jamais fait défaut !
